communiqué de SUD éducation publié le mardi 3 novembre 2020

M. le Ministre de l’Éducation nationale,
Lors de son allocution le Président de la République a indiqué sans ambiguïté que la circulation du nouveau coronavirus est hors de contrôle. Il a évoqué100 000 contaminations par jour, provoquant la saturation prochaine des services hospitaliers. Aujourd’hui, ce sont 73,6  % des lits de réanimation disponibles qui sont occupés par des patient-es atteint-e-s par la Covid-19.
Pourtant, le protocole sanitaire pour la rentrée de novembre dans l’Éducation et sa mise en œuvre ne tiennent aucun compte de la gravité de la situation. Masques et gel hydro-alcoolique manquent. Surtout, aucune mesure n’est prise visant à réduire les effectifs, et donc limiter les contacts lors des bras sages dans les salles de classes, les couloirs, au moment de la restauration n’ont été pris.
Le Conseil scientifique évoque une « situation sanitaire critique » dans sa note urgente du 26 octobre.
Il rappelle que la contamination existe entre élèves,  et augmente à proportion de leur âge. Ils contaminent les adultes (enseignant-es, CPE, AED, AESH notamment)...

https://www.sudeducation.org/communiques/sud-education-ecrit-au-ministre-les-dedoublements-doivent-etre-mis-en-oeuvre-maintenant/

M. le Ministre de l’Éducation nationale,

Lors de son allocution le Président de la République a indiqué sans ambiguïté que la circulation du nouveau coronavirus est hors de contrôle. Il a évoqué 100 000 contaminations par jour, provoquant la saturation prochaine des services hospitaliers. Aujourd’hui, ce sont 73,6 % des lits de réanimation disponibles qui sont occupés par des patient-es atteint-e-s par la Covid-19.

Pourtant, le protocole sanitaire pour la rentrée de novembre dans l’Éducation et sa mise en œuvre ne tiennent aucun compte de la gravité de la situation. Masques et gel hydro-alcoolique manquent. Surtout, aucune mesure n’est prise visant à réduire les effectifs, et donc limiter les contacts lors des brassages dans les salles de classes, les couloirs, au moment de la restauration n’ont été pris.

Le Conseil scientifique évoque une « situation sanitaire critique » dans sa note urgente du 26 octobre.