Assemblée générale, 14h, maison des syndicats, pour décider des suites.

Depuis des semaines la mobilisation prend de l’ampleur dans l’éducation : grèves reconductibles, actions (blocages, écoles mortes etc.), manifestations… Les personnels de l’éducation n’en peuvent plus du mépris dans lequel ils et elles sont tenu-e-s depuis des années.

Le projet de loi Blanquer continue à les attaquer avec la création des nouveaux “Établissements publics des savoirs fondamentaux” (qui entraîne de fait la suppression du statut de chargé-e de direction d’école et l’introduction d’un-e nouveau-elle supérieur-e hiérarchique aux enseignant-e-s des écoles, les principaux-ales ainsi que des fusions d’écoles et fermetures de classes), les cadeaux au privé avec notamment les attaques contre la maternelle etc. SUD éducation revendique le retrait du projet de loi Blanquer.

La mise en œuvre des réformes des lycées général, technologique et professionnel, de la réforme du bac, le démantèlement de l’orientation sont catastrophiques pour les personnels et les élèves. SUD éducation a voté contre toutes ces réformes rétrogrades en Conseil supérieur de l’éducation, et réclame leur abrogation.
Enfin, le statut de la fonction publique est attaqué avec le projet de loi pour la transformation de l’État (augmentation du recours aux personnels contractuels, démantèlement des commissions paritaires de suivi des carrières). De plus le point d’indice continue à être gelé, le jour de carence est rétabli. Un rapport parle d’augmenter le temps de travail. Les retraites sont encore menacées.

Lire la suite : Amplifions la mobilisation pour gagner ! En grève vendredi 12 à l'appel de l'AG des grévistes !

A Niort : 11h, maison des syndicats, AG des grévistes, 14h, rassemblement devant la DSDEN

En se mettant massivement en grève le 19 mars, les personnels ont signifié leur refus des réformes en cours, et en particulier de la loi Blanquer, au cœur des mots d’ordre. Les manifestations du 30 mars ont permis de montrer l’ampleur du soutien de la population au mouvement. Dans de nombreux départements, des assemblées générales réunissent plus de cent grévistes, parfois jusqu’à plusieurs centaines. Que ce soit par le nombre de grévistes, le nombre de personnes en manifestation ou en AG, cette mobilisation est le signe de la volonté de la construction d’un rapport de force majeur, alors que le ministre tente par tous les moyens d’intimider les personnels mobilisés.
Pour gagner, une seule journée de grève ne suffit pas. C’est ce qu’ont bien compris les grévistes réuni-e-s en assemblée générale, qui ont posé de nouvelles dates de grève dans le paysage. Partout, ces dates sont envisagées comme autant de points d’appui pour construire la grève reconductible. Pour SUD éducation, une chose est claire : c’est aux grévistes de décider de leur calendrier de mobilisation, et SUD éducation les soutiendra dans les choix qui seront effectués.


Dès maintenant, SUD éducation appelle :

  •  à la grève reconductible à partir des dates décidée par les personnels
  •   à la constitution d’assemblées locales regroupant les personnels et les parent d’élèves des écoles, établissements scolaires pour se coordonner, 1er et second degré ;
  • à mettre en débat la grève et sa reconduction sur nos lieux de travail.

La date du 4 avril sera un pivot dans la mobilisation : soyons massivement en grève en manifestation !

Seconde phase des évaluations nationales : L'intersyndicale SNUIpp-FSU 79, SNUDI-FO 79, CGT-éduc'action 79, SUD-éducation 79 et SGEN-CFDT 79 appelle au boycott.

Une seconde phase d'évaluations nationales est programmée entre le lundi 21 janvier 2019 et le vendredi 1er février 2019 inclus.

Lors de la phase 1, dans notre département,
SNUipp-FSU 79, SNUDI-FO 79, CGT-éduc'action 79, SUD-éducation 79 et SGEN-CFDT 79 avaient été reçus en audience par le DASEN pour mettre en avant 4 pointsqui sont encore d'actualité pour cette seconde phase :
- ces évaluations ne repos
ent sur aucun texte réglementaire, elles ne peuvent donc aucunement revêtir de caractère obligatoire.
- elles n
e sont qu'un outil dont les enseignants en accord avec leur liberté pédagogique, peuvent, ou pas, se saisir.
- Pas plus que les passations, les remontées informatiques des résultats ne
peuvent être imposées aux enseignants.
- aucune pression, voire sanction, ne
peuvent être infligées aux collègues en cas de refus d'utilisation de ces évaluations ou en cas de non remontée des résultats.

L'annonce ministérielle des 1ers résultats par voie de presse, alors que la phase de saisie n'était pas clôturée, a montré que ces évaluations ne servaient pas l'intérêt des élèves et des enseignants, mais étaient au service d'une politique et d'une conception de la pédagogie en lien avec les neuro-sciences que le ministre tente d'imposer aux enseignants.

Pour le SNUIpp-FSU 79, SNUDI-FO 79, CGT-éduc'action 79, SUD-éducation 79 et SGEN-CFDT 79, ces évaluations alourdissent le travail des enseignants (et ce ne sont pas 5h d'allègement d'APC qui diminueront la tâche imposée aux enseignants de CP), ne respectent pas leur liberté pédagogique et laissent à penser qu'elles sont un outil qui renforcera la menace d'un pilotage par les résultats, qui conduira à une école du tri et de la concurrence.


Pour cette seconde phase, il est temps de refuser d'être les outils du ministre:

NON à ces évaluations nationales ! Boycottons-les !
NON aux pressions faites aux collègues !

 

Lire la suite : Seconde phase des évaluations nationales : L'intersyndicale 79 appelle au boycott. 

A Niort : 10h devant la DSDEN et 11h place de la Brèche

Un an après les élections présidentielle et législatives, le gouvernement s’acharne à enfoncer toujours davantage le pays dans le carcan du libéralisme économique.

Suppressions massives d’emplois dans la fonction publique

Le gouvernement envisage la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires. Il compte les supprimer dans la santé, dans les services des impôts… mais aussi bien sûr dans l’éducation nationale. Après les suppressions des aides administratives dans les écoles, le nombre de postes aux concours des enseignant-e-s du premier degré chute de plus d’un tiers, et baisse pour toutes les disciplines du second degré.

Dégradation des conditions de travail

Alors que le ministère se gargarise au sujet d’une généralisation du dédoublement des classes en CP et CE1 de l’éducation prioritaire, les effectifs actuels ne le permettent déjà pas. Nos conditions de travail, qui n’ont déjà rien de brillant, seront amenées à se dégrader encore dans une période de hausse démographique. C’est dans ce contexte que le gouvernement s’apprête à essayer de dissoudre les commissions paritaires et surtout les CHSCT.

Pièce(s) jointe(s):
Télécharger ce fichier (PROJET tract 22 mai.pdf)Tract intersyndical 22 mai Deux-Sèvres[ ]222 kB

Lire la suite : Toutes et tous en grève le 22 mai !

 

L’année passée a permis de visibiliser une partie des luttes féministes

  • Lutte pour l’égalité des droits, en particularité l’égalité des salaires.
  • Lutte contre le harcèlement au travail avec l’affaire Weinstein.
  • Lutte contre les violences sexuelles avec le #balancetonporc.
  • Lutte pour une langue moins genrée avec le débat sur l’écriture inclusive.

Cependant, rien n’a été gagné : le combat pour une égalité de fait entre tou-t-es continue !

Le 8 mars est l’occasion pour les femmes de rendre visible les luttes nécessaires contre la domination patriarcale.

RENDEZ-VOUS A NIORT PLACE DE LA BRECHE, A 15H40

Lire la suite : Grève contre les oppressions faites aux femmes

Après 2 années d'incertitude, le couperet est tombé lors de la réunion plénière des animateurs à Poitiers mercredi 22 novembre par N. Lanzy, vice-présidente du conseil régional de la Nouvelle Aquitaine :
28 postes supprimés sur 88 et le "déploiement" de ces postes sur l'ensemble de la grande région ! Et la dilution de leurs missions dans un nouveau métier : Finie l'animation, bonjour les VRP des dispositifs régions à destination des jeunes, et ce sur une zone comprenant de 3 à 8 établissements !

Sud éducation 79 soutient le mouvement des animatrices et animateurs culturels, réaffirme la nécessité de leur travail quotidien pour assurer l'émancipation des jeunes à travers la culture, exige de garder tous les postes dans les lycées et EREA de l'ancienne région Poitou-Charentes et réclame l'extension du dispositif sur l'ensemble des établissements de la Nouvelle Aquitaine.

Nous appelons tous les collègues des lycées et EREA des Deux-Sèvres à se réunir en AG, et à soutenir le mouvement des animateur/trices culturel-le-s en signant la pétition en ligne, par des motions en CA, des mobilisations ou la grève, le 18 décembre, jour de mobilisation à Bordeaux.

 

Public, privé : mêmes attaques, même riposte !

RENDEZ-VOUS A NIORT, EN HAUT DE LA PLACE DE LA BRECHE, A 11H